Smartphones: the need for a new mobile advertising model

By Patrick Courtemanche


“Web 2.0 is made of 600 million unwanted opinions in real-time.” -Paul Moore

 Last Monday, I attended a Mobile Mondays Montreal (MoMoMo) conference about mobile analytics and how data affects mobile consumers.

 I had never wondered about the impact web 2.0 could have on network infrastructures.  Wanted or not, the millions of web 2.0 opinions and rich media sharing seem to be taking its toll on mobile operators … and the rest is yet to come.

 François de Repentigny, Product Marketing Director at Neuralitic, presented the tough challenge the mobile industry will go through.  In the next 5 years Neuralitic expects a 300x increase in data volume whereas expected mobile operator revenues should increase 3x.

This growing gap between data volume and revenues will increase costs and possibly lead to shrinking profit margins.  Who will pay for all this?

You?

Me?

Mobile operators?

All of the above

Mind the gap

Mind-the-gap

Author : Stef (Wikipedia Commons)

Mobile operators will definitely have to mind the gap.  How can this issue be addressed?

Someone at the MoMoMo conference mentioned using Wi-Fi connections as a low cost solution for heavy bandwidth users.  Wi-Fi is a workaround, but lacks the one essential component for mobile users…

Wi-Fi is not mobile.

Why should a mobile user search for a Wi-Fi connection, and sometimes go through gruelling login procedures, when there is a mobile connection at hand from a mobile operator?

At the moment, early adopters are ready to pay the data volume plans mobile operators are offering to stay 100% mobile.  Smartphone penetration in Canada is at 17% according to Krista Napier, Senior Analyst at IDC and growing fast.  Will the rest of us be ready for the data plan price tags once smartphones are really into the masses?

Costs will increase.  Either way you look at the problem, it is a simple question of supply and demand.  As bandwidth demand continues to grow, operators will either have to invest in their infrastructure to increase supply or increase costs to regulate demand.

Signs are already out there that mobile operators are starting to struggle with smarphone success and the demand for data bandwidth.  Regulating demand has started.

  • AT&T in the U.S. and O2 in Great-Britain announced data download limits this week (see related article from Businessmobile).
  • AT&T in the U.S. just recently dropped its “one size fits all” rate plan and added tiered plans based on bandwidth use (see related article blogs.forbes.com).

 Canadian mobile operators have offered a wider range of bandwidth plans, but will it be enough to regulate supply and demand?

A solution to fill in the supply and demand gap would be a possible sharing of advertising revenues between advertisers and operators.

Advertisers are eager to tap into the mobile market.  Several models are out there (Foursquares, sponsored apps, text messaging ads), but things are going so fast that trial and error seems to be the way to test these advertising models.  One should be wary.  Mobile advertising models have not always worked out (see related article Cyberpresse).

At the present time, mobile advertising revenues are not necessarily going through to mobile operators where the real direct costs are leading to serious problems.

If advertising help cover costs, mobile operators will want to have their say in the matter. 

Ultimately, will a mobile advertising solution be accepted by the consumer?  Consumers now have the means to avoid and be picky about the advertising they are exposed to.

A first step would be to understand how smartphone users are using all this bandwidth.  Operators have massive database of what people are doing, but how many are seriously undertaking data mining to try and bridge the widening gap between supply and demand?

All this secondary data could be used to determine the best way to finance these costs either through mobile plans or through targeted advertising strategies with the least inconvenience to the consumer.

If things continue as they are, soon we will all have to mind the gap.

juin 11, 2010 at 4:05 3 commentaires

Activité mobile de Météomédia et The Weather Network en mars 2010

INTRODUCTION
Une des applications mobiles la plus populaire au Canada est certes celle de Météomédia (MM) et son penchant anglophone The Weather Network (TWN).

Dans le cadre d’une récente analyse pour un client de Cossette Média, Pelmorex (propriétaire de TWN/MM) nous a dévoilé des données sur l’activité de leurs applications mobiles au mois de mars 2010. Nous en avons tiré deux constats.

1- La météo nous apparait très populaire (donc utile) sur le mobile.
Au mois de mars, Pelmorex comptait plus de 1.6 millions d’applications « actives » et au-delà de 60 millions de pages vues, soit une moyenne quotidienne de 1,2 consultations par usager.

2- Il se dresse deux portraits assez différents des types de téléphones intelligents au Québec et dans le reste du pays.

Nous tentons d’illustrer ces différences dans ce document que vous pouvez consulter, télécharger et partager. Nous vous encourageons aussi à laisser des commentaires.

CONCLUSION
1- Le Québec semble légèrement sous-représenté dans l’adoption des applications mobiles.

2- Le Québec est par contre surdéveloppé dans l’adoption d’applications sur appareil de type touch screen tels le i-phone et surtout les téléphones Android.

3- Les applications mobiles créent davantage de « loyauté » ou d’implication de l’auditoire que les sites mobiles.

4- Les opérateurs d’applications possèdent énormément de données qui permettent de mesurer leur propre performance mais aussi d’évaluer la progression du marché de la mobilité au Canada.

Nous pouvons en apprendre beaucoup si ceux-ci acceptent de partager l’information.

Il serait pertinent de créer une coalition qui agrégerait les données des opérateurs de sites et d’applications mobiles pour en produire des rapports syndiqués disponibles aux acteurs du marché.

avril 14, 2010 at 2:16 Laisser un commentaire

Palmarès des commanditaires olympiques

Par : Luc-André Cormier

Les Jeux Olympiques de Vancouver sont terminés depuis plus d’un mois et nous publions aujourd’hui les premiers résultats de l’analyse de notre Omnibus Internet du mois de mars consacré entièrement aux « habitudes olympiques » des internautes québécois francophones. La collecte de données se fit auprès de 500 adultes du 8 au 11 mars, soit un peu plus d’une semaine après les cérémonies de fermeture.

Infopresse publiera dans un prochain numéro une analyse plus variée du sondage sous la chronique Dominance de Maxime Duchesne.

D’ici là, nous posterons ici d’autres billets sur les habitudes olympiques des québécois . Nous traiterons entre autre des plateformes utilisées pour suivre les compétitions et les résultats, l’utilisation des réseaux sociaux, les coups de cœur et d’autres sujets palpitants. Abonnez-vous au fill RSS!

Le palmarès
La première question qu’on nous pose habituellement concerne le palmarès des commanditaires. Lors des derniers Jeux de Pekin, la SRC avait réduit le temps publicitaire et restreint l’accès aux commanditaires du COC. Résultat : les détenteurs de droits avaient fait très bonne figure au palmarès.

Cette fois, le consortium a été plus permissif mais le résultat est le même. Dix annonceurs ont récolté au moins 2% des mentions (minimum pour être rapporté) et ils étaient tous commanditaires en règle. Il faut dire que la tenue des jeux en sol canadien a augmenté le nombre de détenteurs « locaux » de droits, tous prêts à exploiter les olympiques.

Q. Selon vous, quel(s) étai(en)t le(s) commanditaire(s) des Jeux Olympiques de Vancouver?

22% McDonald’s
20% Bell
20% Coca-Cola
11% GM (6%) /Chevrolet (5%)
10% RBC
7% Rona
6% VISA
3% Petro-Canada
2% Bombardier
2% Purolator

Bell se classe première avec 26% chez les 18-34 ans et les universitaires mais surtout, oui surtout… auprès des propriétaires de téléphones intelligents avec 30% des mentions.

Pour sa part, Coca-Cola était première auprès des hommes (25%) et seconde auprès des 18-34 (25%).

General Motors a l’habitude de commanditer les JO mais la présence de cette année fut plus remarquée, probablement dûe à son choix de véritablemet mettre l’emphase sur Chevrolet, délaissant son approche de présenter l’ensemble de son portfolio. Disons-le, c’est un bienfait de l’exercice de rationalisation de marques par ce manufacturier.

Intérêt
L’intérêt pour les Jeux a obtenu une cote de 7.2 sur 10 parmi 78% des internautes qui les ont suivis. La présence d’un décodeur HD a augmenté significativement l’intérêt des auditeurs; 60% ont donné une cote d’intérêt de 8 ou plus contre 50% seulement pour ceux qui visionnaient en 4 : 3.

Nous avons aussi analysé le choix des chaines de télévision et Vtélé ressort gagnant (74% des mentions) mais pas dans les foyers HD qui ont préféré RDS (80%) – même si les pubs n’étaient pas en HD. Les propriétaires de TV HD n’ont pas défroqué plus que d’autres vers les stations anglophones.

Q. Veuillez indiquer les chaines de télévision sur lesquelles vous avez suivi les Jeux olympiques?

1 Vtélé 74%
2 RDS 70%
3 SRC 32%
4 CTV 29%
5 TVA 24%
6 NBC 10%
7 TSN 10%
8 CBC 10%

mars 30, 2010 at 10:14 7 commentaires

Retour sur le Top 10 TV d’Infopresse de ce matin

Par Jean-Francois Gagnon

Top émission du 22 au 28 février 2010 : remettons les pendules à l’heure!

Infopresse publiait ce matin les résultats BBM des émissions les plus regardées au cours de la dernière semaine « Olympique » où TVA occupe le premier rang avec « Le Banquier ». http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2010/03/11/article-34120.aspx?s=newsletter

Pourtant, on se serait attendu à ce qu’un événement aussi important que la cérémonie de clôture (6e position dans le top de ce matin) obtienne un score plus élevé.

Nous croyons qu’il soit ici justifié de combiner les auditoires de V et de RDS pour les cas où les diffusions étaient simultanées aux deux réseaux afin de bien cerner quelles étaient réellement les émissions les plus regardées.  De cette manière, les deux émissions qui ont généré les auditoires les plus élevés lors de cette semaine sont évidement reliées à la diffusion des Olympiques : la finale de hockey historique entre le Canada et les États-Unis ainsi que la Cérémonie de clôture des Jeux de Vancouver.

Tel que publié ici plus tôt cette semaine, notons que Vtélé a récolté 54% de l’écoute pour le match de la finale et 61% pour les cérémonies de clôture.

*Émission non rapportée dans Infosys selon cette plage horaire.   Plage horaire basée sur les heures de diffusion telles qu’apparaissant sur le site www.rdsolympiques.ca

Source : BBM, PQ franco, tous 2+.

mars 11, 2010 at 1:58 Laisser un commentaire

La finale du hockey masculin à Vtélé et RDS

Par Luc-André Cormier

Vtélé aura gagné ses Jeux Olympiques à condition que Vancouver lui ait servi de plateforme pour créer (ou recréer) des habitudes d’écoute. Nous pensons que le tournoi de hockey olympique nous permet d’évaluer provisoirement le succès de cette stratégie.

Dans l’espace de six jours, les amateurs de hockey ont dû s’habituer à syntoniser Vtélé pour voir les prouesses d’Équipe Canada qui avait entamé ses deux premiers matchs du tournoi à RDS. Les résultats laissent croire que les Québécois n’ont pas eu trop de problèmes à oublier le CH pour renouer avec l’ancien diffuseur des Nordiques.

Parcours d’Équipe Canada au tournoi de hockey olympique

Le moment de vérité est venu le soir de la finale alors que le Canada devait prendre sa revanche sur ses voisins du sud à Vtélé et en simultanée à RDS. L’auditoire allait-il briser une habitude vieille de 8 ans (RDS est l’unique diffuseur de langue francaise de la LNH depuis 2002) pour aller syntoniser la chaine généraliste qui depuis une semaine présentait à tous, câblés ou pas, certains des plus grands moments de ces jeux tenus en terre canadienne?

Match de la finale : Canada (3) – EU (2)

En moyenne, près de 2,3 millions de Québécois étaient à l’écoute d’un réseau francophone tout au long du match ultime. Vtélé s’est accaparé plus de la moitié (54%) de cette écoute et 60% chez les hommes 18-34 ans de Montréal, une cible moins câblée mais tout de même habituée aux Hockey du Canadiens à RDS.

Toute somme faite, le résultat est probant et les nouveaux dirigeants de la chaîne en sont probablement satisfaits. Personnellement, j’ai commencé à RDS (par habitude) mais j’ai changé à Vtélé pour voir les pubs en HD. Mais ca, c’est le sujet d’un tout autre article…

Notons que 5% de l’auditoire francophone moyen par minute aura opté pour un diffuseur anglophone (CTV : 99 600 et TSN 14 900). L’écoute totale du match de la finale par des Québécois francophones se répartit ainsi.


Source : BBM, Québec Franco, Tous 2+, données préliminaires

mars 8, 2010 at 3:28 1 commentaire

Impact Recherche dans un déjeuner causerie de l’ARIM

Par Luc-André Cormier

Le chapitre de Québec de L’Association de la recherche et de l’intelligence marketing (ARIM) m’invitait le 25 février dernier à présenter les résultats de notre étude sur les médias sociaux. Merci de l’accueil chaleureux que l’on m’a réservé au lendemain de la victoire historique de 7-3 d’Équipe Canada contre les Russes, match que j’ai d’ailleurs regardé en compgni d’étrangers fort sympatiques à la taverne Jos Dion sur la rue St-Joseph.

Voci le document de présentation de ce déjeuner causerie.

mars 5, 2010 at 10:45 Laisser un commentaire

Un Québécois sur dix possède un téléphone intelligent

Par: Luc-André Cormier

Au Québec, sept internautes francophones sur dix possèdent un cellulaire et 11% ont un téléphone intelligent. C’est ce que nous révèle notre dernier Omnibus Internet réalisé auprès de 500 Québécois francophones au début du mois de février 2010. Ce billet cadre dans nos efforts continus de suivre l’évolution de la mobilité, un phénomène qui ne manquera pas de changer notre métier de communicateurs en créant de nouvelles occasions de connecter avec nos publics consommateurs.

CERTAINS FAITS SUR LES TÉLÉPHONES INTELLIGENTS
- Ils ont une pénétration plus élevée (16%) auprès des hommes et des adultes âgés de moins de 45 ans.
- La moitié des propriétaires utilise l’appareil pour envoyer ou recevoir des courriels. Pour le tiers d’entre eux, c’est la fonction qu’ils utilisent le plus souvent, suivie des SMS et de l’accès internet.
- Même si le téléphone a plusieurs fonctions, un utilisateur sur dix s’en tient à des conversations téléphoniques.
- Cette même proportion (9%) accède aux réseaux sociaux et utilise le GPS.
- Plus d’un utilisateur sur quatre (28%) joue à des jeux sur son téléphone intelligent.
- L’accès internet est un fonction beaucoup plus utilisée par les deux groupes chez qui le téléphone intelligent est plus populaire.

Chez le propriétaires âgés de 18 à 44 ans:
- L’accès internet est la fonction la plus utilisée
- La vidéo est plus utilisée (24%) que la musique (18%) ou que les réseaux sociaux (13%).
- Les SMS sont plus utilisés (51%) que les courriels (45%).

Voici les faits saillants de l’étude que vous pourrez utiliser à vos propres fins. Nous vous demandons simplement de nous citer à chaque occasion.

N’hésitez pas à nous laisser des commentaires et/ou de nous informer d’autres études révélatrices sur des sujets intéressants.

Contact: Luc-André Cormier, (514) 282-4688, luc.cormier@cossette.com

février 23, 2010 at 5:45 1 commentaire

Le sport se regarde en direct

Par: Jean-Francois Gagnon

Selon une étude réalisée par RDS et CTV, le Réseau des Sports est davantage regardé en direct que peuvent l’être les autres réseaux. En fait, sa programmation est consommée « live » à 99,3%!

Toujours selon l’étude, ce taux d’écoute différée de 0,7 % est 8 fois moins élevé que la moyenne de l’écoute télé en général.

La comparaison du taux d’écoute différée des différents types d’émissions explique la performance « en directe » de RDS alors que les sports (professionnels ou amateurs) font parti des contenus les moins « différés », au même titre que les émissions d’information.

Les faibles taux d’écoute en différé des sports et des émissions d’information acquièrent d’autant plus de valeur alors que ces types d’émissions figurent parmi les principaux choix d’écoute des individus à hauts revenus familiaux, ceux-là même qui sont les plus susceptibles de posséder des ENP (PVR).

Rang Types d’émissions % écoute différé
1 Ongoing Dramatic Series 10%
2 Ongoing Comedy Series (Sitcoms) 7%
3 Specials, Mini-Series or Made-for-TV Feature Films 7%
4 Variety 6%
5 Game Shows 5%
6 General Entertainment and Human Interest 5%
7 Programs of Comedy Sketches, Improvision, Unscripted Works 5%
8 Music and Dance other than Music Video Programs or Clips 4%
9 Long-form Documentary 3%
10 Theatre Feature Films Aired on TV 3%
11 Informal Education and Recreation and Leisure 2%
12 Animated Television Programs & Films 2%
13 Religion 2%
14 Analysis and Interpretation 1%
15 News 1%
16 Professional Sports 1%
17 Amateur Sports 0%

Source : BBM, Montreal franco, 31 août au 27 septembre 2009, A25-54.

Il sera maintenant intéressant d’observer la tendance d’écoute en différé au cours des prochains mois, suite à l’arrivée de tou.tv. On y retrouve en effet des séries dramatiques (type d’émission la plus « différée ») telles Mirador ou Trauma, présentement diffusées sur la télévision traditionnelle. L’adoption de ce mode de diffusion par les téléspectateurs pourrait avoir un effet à la baisse sur les taux d’écoute différée.

février 23, 2010 at 5:36 Laisser un commentaire

Rumeurs en ligne : Savez-vous ce qu’on dit de votre marque?

Par Luc-André Cormier

Cet article a été publié dans l’édition de janvier de Repères, l’infolettre de l’Association Canadienne des Annonceurs (ACA).

Le Monde de Cossette a effectué une grande enquête sur les médias sociaux l’automne dernier. On a ainsi interviewé 3247 internautes au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Dans cet article, Luc-André Cormier, qui a dirigé l’enquête chez Impact recherche, et Ian Barr, spécialiste des médias sociaux, Rocket XL, résument les conclusions de l’enquête et expliquent leurs conséquences possibles pour les annonceurs. Impact recherche et Rocket XL sont des filiales du Monde de Cossette.

Auparavant, avant la venue d’Internet, l’échange d’information se faisait par téléphone ou lors de conversations en face-à-face. De nos jours, pour partager avec d’autres ce qui leur importe, les Canadiens choisissent de préférence le courriel. Cette situation évolue rapidement, puisque trois fois plus de Canadiens âgés de 18 à 24 ans préfèrent utiliser les réseaux sociaux (29 %) par rapport au courriel (8 %) en dépit du fait que ces réseaux n’existent que depuis quelques années. En fait, aujourd’hui, vous êtes probablement âgé de 35 ans ou plus, si vous préférez le courriel au partage d’information par Facebook ou Twitter.

Bien que Facebook possède deux fois plus d’utilisateurs inscrits quotidiennement que tout autre réseau social et soit responsable de 80 % de l’activité dans tous les réseaux sociaux au Canada, les médias sociaux ne se résument pas au simple fait d’avoir une page Facebook. Par exemple, près de 6 internautes sur 10 acceptent de répondre à des sondages simples. La moitié d’entre eux tiennent compte des opinions émises par d’autres internautes; 4 sur 10 suivent les hyperliens proposés et 3 sur 10 lisent des blogues ou des pages personnelles, et – la plupart du temps – émettent des commentaires sur ce qu’ils ont lu ou vu.

Des quelque 20 activités en ligne étudiées pouvant être reliées aux médias sociaux, deux sont particulièrement significatives :

Les deux-tiers des internautes se tournent vers l’information en ligne créée par des membres de leur famille, leurs amis, leurs collègues ou par de purs inconnus pour en savoir plus sur les produits, les marques ou les entreprises. 30 % d’entre eux ont partagé une information en ligne concernant une marque ou une entreprise au cours de la dernière semaine. De manière plus spécifique, 20 % d’entre eux ont mentionné nommément une marque ou une entreprise dans leur page personnelle ou leur blogue. Ces personnes forment le seul groupe considérant la publicité aussi utile que l’information sur les marques dans les réseaux sociaux. Ils sont également beaucoup plus enclins à se joindre à des groupes communautaires commandités.
Même si les Américains sont, en règle générale, beaucoup plus susceptibles de s’inscrire aux réseaux sociaux et d’y participer que les Canadiens (comportement qui s’explique peut-être par leur plus grand degré de cynisme envers les organes de presse que nous, ce qui les pousse à adopter les réseaux sociaux), les jeunes adultes canadiens sont tout aussi actifs que leurs homologues américains, surtout lorsqu’il s’agit de partager de l’information à propos des marques.

En fin de compte, nous avons trouvé que les internautes pouvaient être rassemblés en deux grands groupes, en ce qui a trait aux médias sociaux. Les Récepteurs, qui regardent et réagissent, et Les Émetteurs, qui partagent et contribuent. Il est intéressant de noter que l’évolution technologique permet à de plus en plus d’entre nous de réagir et de partager l’information, alors qu’auparavant nous devions nous contenter de regarder et que le nombre de ceux qui pouvaient vraiment contribuer était restreint.

Les gens ont toujours eu un comportement social. Ils ont toujours discuté d’entreprises, de produits et de services. Ils n’avaient cependant aucun moyen de le faire de manière systématique et à grande échelle. Qui partage de l’information en ligne à propos de votre marque? Quelle est leur influence? Aimeriez-vous qu’ils disent autre chose à propos de votre marque? Voilà les questions les plus importantes que vous pouvez vous poser aujourd’hui à propos des médias sociaux.

Si les internautes souhaitent communiquer avec les marques, les annonceurs doivent s’adresser à eux intelligemment. Cela commence par dépasser les mesures quantitatives d’une campagne de publicité de masse. Il faut trier l’information, séparer les données inutiles des bonnes. En vous mettant à l’écoute, vous pouvez repérer les tendances dans le fil des conversations et trouver les réflexions valables. Stratégiquement, pour établir le contact, vous devez déterminer les points communs entre les messages circulant dans les médias sociaux et vos campagnes de médias de masse. Vous devez ensuite transmettre ces arguments aux bonnes personnes de façon plus personnelle – personnalisée – et directe, en utilisant les plateformes appropriées (ciblage). Il faut ensuite donner à vos interlocuteurs le temps d’assimiler et de filtrer votre message… et ensuite, le rendre accessible et intéressant à partager.

Les médias sociaux peuvent servir à beaucoup de choses, mais le but de la publicité dans les médias sociaux est d’influencer la perception de ceux qui partagent de l’information à propos de votre marque. Ils pourront ainsi augmenter leurs contributions et le volume d’information partagée. Dans un contexte où les consommateurs se tournent de plus en plus vers leurs pairs pour s’informer sur les marques et les produits, cela pourrait s’avérer très avantageux pour vous.

- Luc-André Cormier
-Vice-président, Produit et Recherche, Cossette Média, Impact recherche

février 5, 2010 at 6:19 Laisser un commentaire

Les spéciaux de fin d’année propices à l’écoute en différé, bien que stables vs. 2008

Par: Jean-Francois Gagnon et Luc-André Cormier

Traditionnellement ancrés dans nos habitudes, les spéciaux de fin d’année ont toujours constitué un grand rassemblement familial. Leurs auditoires élevés ont aussi su attirer les dollars des annonceurs. Néanmoins, nous appréhendons l’effet que peuvent avoir les enregistreurs numériques personnels (ENP) sur les habitudes d’écoute télévisuelle, particulièrement durant les pauses publicitaires. Les mesures d’auditoires de BBM nous permettant d’isoler l’écoute faite dans les jours qui ont suivi les diffusions originale et/ou en reprise des émissions, nous avons profité de l’occasion pour vérifier si l’écoute de ces spéciaux se fait spécifiquement « en direct » ou à la convenance des horaires de chacun.

12 % de l’écoute des spéciaux de fin d’année à été faite dans les 7 jours suivants les diffusions originales, un taux deux fois plus élevé qu’en saison régulière.

Le taux d’écoute en différé des spéciaux de fin d’année est également supérieur à celui des autres types d’émissions en saison régulière, incluant les différents spéciaux de variété tels Le Banquier affronte les Canadiens, Céline sur les plaines, Gala Prix Gémaux.

L’enjeu majeur que pose cette technologie, on le sait, est qu’elle permet « zapper » -très facilement les publicités. Or, la bonne nouvelle pour les annonceurs et pour les diffuseurs est que le taux moyen d’écoute en différé des spéciaux de fin d’année est demeuré stable en 2009 comparativement à 2008, même qu’ils auraient diminué pour trois des quatre émissions qui faisaient un retour.

Source : BBM, PQ franco, 31 août 2009 au 1er janvier 2010, tous 2 ans+.

Contact: Luc-André Cormier, luc.cormier@cossette.com, (514) 282-4688

janvier 19, 2010 at 4:15 Laisser un commentaire

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